Marches boursiers premier trimestre 2024

Au cours du premier trimestre de 2024, les marchés boursiers européens ont fait face à une série de défis et d’opportunités. La période a été caractérisée par une volatilité accrue, influencée par des événements économiques, géopolitiques et sanitaires. Les investisseurs ont continué à naviguer dans un environnement marqué par les incertitudes liées à la pandémie de COVID-19, malgré les progrès dans les campagnes de vaccination et les efforts de relance économique.

Les résultats des entreprises ont été un point focal majeur au cours du trimestre, avec des réactions mitigées sur les marchés aux rapports trimestriels. Certains secteurs, tels que la technologie et la santé, ont affiché une résilience, tandis que d’autres, comme les services financiers et l’énergie, ont été plus volatils en raison des préoccupations macroéconomiques et des incertitudes réglementaires.

Les développements géopolitiques ont également influencé les marchés, avec une attention particulière portée aux tensions commerciales internationales, aux négociations sur le Brexit et aux relations entre les États-Unis, la Chine et la Russie. Ces facteurs ont contribué à une certaine prudence parmi les investisseurs, qui ont cherché à évaluer les risques potentiels pour leurs portefeuilles.

Malgré les défis, certains indicateurs économiques ont montré des signes d’amélioration, alimentant l’optimisme quant à une reprise économique progressive. Cependant, les incertitudes persistent quant à la trajectoire de la reprise, et les investisseurs demeurent attentifs aux développements futurs qui pourraient influencer les marchés financiers européens.

Bourse US de la semaine.

Voici un résumé de la semaine à la bourse américaine :

La semaine à la bourse américaine a été marquée par une série de fluctuations et de développements significatifs sur les marchés financiers. Les principaux indices boursiers, tels que le Dow Jones Industrial Average, le S&P 500 et le Nasdaq Composite, ont connu des mouvements volatils tout au long de la semaine.

Les investisseurs ont réagi à plusieurs nouvelles économiques et géopolitiques, notamment les indicateurs économiques clés tels que les données sur l’emploi, l’inflation et la croissance économique. Les résultats des entreprises ont également été un facteur majeur, avec des réactions positives ou négatives aux annonces de résultats trimestriels.

Les secteurs technologiques, de la santé, de l’énergie et des services aux consommateurs ont été particulièrement actifs, avec des mouvements importants dans les actions individuelles de ces secteurs.

Les investisseurs ont également surveillé de près les développements géopolitiques, tels que les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les tensions au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.

En outre, les discussions sur la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine ont attiré l’attention, avec des spéculations sur le calendrier et le rythme des hausses de taux d’intérêt.

En résumé, la semaine à la bourse américaine a été caractérisée par une volatilité accrue et une réaction aux événements économiques, aux résultats des entreprises et aux développements géopolitiques. Les investisseurs ont été attentifs aux nouvelles informations et ont ajusté leurs positions en fonction des fluctuations du marché.

EUR CHF

Voici une analyse du graphique de la paire de devises EUR/CHF depuis le 23 août 2021 jusqu’à aujourd’hui :

Depuis le 23 août 2021, la paire de devises EUR/CHF a connu une tendance baissière globale, marquée par une série de creux et sommets descendants. Cette tendance a été influencée par plusieurs facteurs, notamment les politiques monétaires divergentes entre la Banque centrale européenne (BCE) et la Banque nationale suisse (BNS). La BCE a maintenu une politique monétaire accommodante, tandis que la BNS a continué d’intervenir sur le marché des changes pour limiter l’appréciation du franc suisse.

Au cours de cette période, nous avons observé plusieurs événements économiques et géopolitiques qui ont influencé les mouvements de la paire EUR/CHF. Ces événements comprenaient les inquiétudes persistantes concernant la pandémie de COVID-19, les tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine, ainsi que les incertitudes entourant le Brexit.

Sur le plan technique, le graphique de la paire EUR/CHF a montré une forte résistance autour du niveau de 1,1000, avec plusieurs tentatives de cassure infructueuses à la hausse. En revanche, le support clé a été identifié près du niveau de 1,0800, où la paire a rebondi à plusieurs reprises.

Au fur et à mesure que la période analysée avance, les traders surveilleront de près l’évolution des politiques monétaires des deux banques centrales, ainsi que les indicateurs économiques clés de la zone euro et de la Suisse. Les annonces de la BCE et de la BNS concernant les taux d’intérêt, les programmes d’assouplissement quantitatif et les interventions sur le marché des changes auront probablement un impact significatif sur la paire EUR/CHF.

En conclusion, le graphique de la paire EUR/CHF depuis le 23 août 2021 jusqu’à aujourd’hui montre une tendance baissière, avec des niveaux de support et de résistance clés à surveiller. Les traders devraient être prudents et utiliser une analyse approfondie des fondamentaux et des techniques pour prendre des décisions éclairées sur cette paire de devises volatile.

Logement neuf

Écrit par Dounia Zemour :Lors de la conférence de presse du Pôle Habitat FFB le 22 février, à laquelle la rédaction d’Empruntis a pris part, la sonnette d’alarme a été tirée quant à la crise du logement neuf. Qualifiant la situation de « cataclysme » ou encore « tsunami » et prévoyant seulement 8 mises en chantier pour 1 000 ménages en 2024, un niveau similaire à celui des années 1950, la fédération juge la situation critique. Les autorisations de construction pour 2025 devraient chuter de plus de 12 % en raison de la baisse des ventes de l’année précédente (-30 %). En 2023, seulement 123 000 maisons neuves ont été vendues aux particuliers, ce qui représente une baisse de 38% par rapport à l’année précédente. C’est également moins de la moitié des ventes de 2021 et bien en dessous de la moyenne à long terme, qui était de 222 425 unités vendues de 2007 à 2023.

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Logement neuf : 2023 annus horribilis

Perspective générale

Depuis deux ans, le secteur du logement neuf subit une crise généralisée, avec des territoires et des types de logements touchés sans distinction. Les coûts du foncier augmentent en raison de la mise en œuvre du ZAN (Zéro Artificialisation Nette), entraînant une hausse significative des prix des terrains à bâtir (+9,5 % entre 2019 et 2022). Parallèlement, les coûts de construction ont grimpé depuis début 2021, avec des prix des matériaux 30 % à 40 % plus élevés qu’en 2019, et une augmentation notable du prix moyen de construction de maisons (+23,7 % entre 2020 et 2023). Selon une enquête menée par le Pôle Habitat FFB auprès de constructeurs représentatifs du marché, l’entrée en vigueur de la RE2020 a également engendré des surcoûts, avec une augmentation moyenne de 7,4 % sur le coût de construction depuis cette période.

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